Tentative de description d’un débat inutile

Le point GodWin est un concept social qui met en évidence le moment dans un débat où on fait référence, par comparaison, par métaphore ou par analogie, à Hitler ou au Nazisme.

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À ceux qui cherchent le temps

La procrastination est l’art de remettre à demain ce qu’on avait prévu de faire la veille. Dans ce monde où tout va plus vite, certains s’en moquent, d’autres en rient mais tous s’en soucient. Qui ne s’est pas dit devant la perspective d’un appel téléphonique nécessaire que finalement, ce n’était pas si important?

Aujourd’hui nous allons observer, analyser, traquer, tuer et dépecer la perte de temps. Quand nous en aurons fini, le changement en vous sera si surprenant qu’à côté une éclipse lunaire sera sans intérêt.

Revelons donc le secret de la perte de temps. Mais avant, J’ai quelque chose à faire. On verra çà demain.

Analyse objective du mariage africain.

Les parties prenantes du mariage:

Décrivons de manière logique, précise, et pertinente, les parties prenantes du mariage, par ordre d’importance:

-La femme qui veut se marier.
-La famille de l’homme qui ne veut pas une femme qui va voler son argent.
-La famille de la femme qui veut chanter « parlez encore ».
-L’État qui a besoin d’un socle familial.
-Les chanteurs à la mairie qui ont besoin d’argent.
-Le boss de la femme qui ne veut qu’elle parte en congé maternité, car elle sera moins concentrée à son travail à cause de son mari.
-Le boss de l’homme qui veut qu’il soit marié, il paraîtra plus responsable.
-Les amies de la femme, qui sont jalouses.
-Le meilleur ami de l’homme, qui est secrètement amoureux de la femme.
-L’homme. Parce que bon. Il faut bien quelqu’un pour payer les chèques.

Les étapes du mariage:

Décrivons maintenant les étapes du mariage.
Tout une scène burlesque.

-Toquer la porte. La famille de l’homme vient avec l’homme, ce dernier n’ayant pas droit à la parole. Après tout, ce n’est que son mariage. Ils fournissent une bouteille d’alcool de prix, ou tout alcool de bonne facture. Ils donnent au père de la mariée. Et contrairement à l’acception populaire, la femme peut refuser. C’est d’ailleurs la seule personne ayant un minimum d’autorité. Si elle accepte, elle boit de l’alcool avec son père. Sinon, c’est fini.

-Fiançailles: cérémonie. L’homme et la femme n’ont pas droit à la parole, parfois ne sont même pas là. Un oncle éloquent de la famille de l’homme discute avec le dignitaire de la famille de la femme, on discute de la dot. Le « prix de la mariée » comme disent les européens. Sans commentaires.

-Mariage: la famille de l’homme a fait tout ce qui a été demandé. L’homme vient prendre sa femme. Dans certaines tribus d’asie centrale on vole carrément la femme. C’est d’un Romantique à pleurer à chaude larme.

-Sel de la maman (ou de la femme): on donne du sel. Ceux qui ne connaissent pas là valeur du sel peuvent sortir.

-Le « Parlez encore ». Encore appelé mariage civil. On chante, on danse, on s’unit par les « les liens sacrés du mariage ». Cette offre donne droit à la communauté des biens, au nom de famille du père pour les enfants, à un forfait de problèmes illimité. Vous pouvez aussi prendre le forfait sans engagement et sans frais #concubinage non reconnu par la loi, ou mieux. Le PACS. C’est comme le concubinage, mais en moins romantique.

-Le mariage, le vrai. Dans une église, dans un champs, avec une autorité spirituelle, et des roses.

-Le mariage, le vrai vrai. En fait la seule preuve du mariage c’est la noce. En d’autres termes, le fait pour le mari de « connaître » sa femme. En fait, si vous avez déjà « connu » un homme ou une femme, vous vous êtes mariés. Flippant hein?

Les petites histoires liées au mariage:

-Le mariage pour tous permet d’épouser son arbre, son chien, sa mère dans certains états d’Amérique.

-Einstein avait dit de sa femme: « la seule différence entre elle et une ménagère, c’est que je ne peux pas la renvoyer ». Einstein n’était Apparement pas au courant qu’à Las Vegas on peut divorcer en trois jours, contre 3 à 5 ans au Nigeria, voire plus.

-Selon le code civil, l’adultère est déclaré lorsque la femme trouve l’homme, en flagrant délit, dans le lit conjugal, au moins dix fois, avec la même femme. Pour l’homme, il suffit qu’il ait une preuve physique. Égalité des sexes vous disiez?

-Au maroc une femme est obligée d’épouser un homme qui l’a violée. C’est une loi juive sortie de son contexte qui a causé beaucoup de souffrances d’ailleurs.

-Une certaine forme de mariage en arabie permettait à une femme d’épouser *suivez mon regard* dix hommes en même temps. Si elle tombe enceinte, elle peut choisir le père. Un homme, quant à lui, ne peut jusqu’à présent en épouser « que » quatre.

C’était la chronique d’Ad.

The Social breaking Dawn

The Social breaking Dawn

 

Mes excuses d’avances, l’article sera long, il n’y aura pas d’images et mes invitées ne sont pas très intéressantes.

 

 

Allez, Jingle.

* « Look where we are », Hoobastank*

*en image on peut voir un montage photo de l’animateur, accompagné de personnages plus ou moins connus,  faisant plusieurs grimaces*

 

Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et votre bloggeur préféré n’a pas pondu un papier depuis deux semaines du coup vous vous contentez de moi et ce n’est pas plus mal, car j’ai reçu la consécration absolue, car j’ai été nominé pour la première édition du DCPA, le plus gros évènement blogosphérique du pays, voir même de la sous-région.

Qu’est-ce que le DCPA ?

 

« DCPA » *ça se prononce à la manière anglo-saxonne, « dissipiyé »* c’est un sigle, qui signifie « Digest City Punchlines Awards », un sorte de récompense suprême pour bloggeurs; Très intéressant Ad, mais qu’est-ce qu’on en a à faire ?

 

J’ai obtenu ce prix. Je suis un digest city punchliner, et c‘est trop le pied, et je voudrais remercier mon père, ma mère, mes sœurs, mon frère, Jésus mon seigneur et roi, mais surtout trois personnes en particulier. Trois demoiselles qui probablement sans le savoir ont profondément encouragé, provoqué, influencé la mise sur pied de ce petit espace sur lequel tu te balades en ce moment, et qui méritent une attention toute particulière en ce jour de joie.

 

Lecteur, cet article que tu lis je ne l’ai pas rédigé pour toi mais pour elles, car elles sont certainement des petits cadeaux que le seigneur a mis devant moi pour me donner la force d’écrire, et aussi, d’avancer.

 

 

Lettre à mes muses

 

 

1ère lettre à mes muses :


 

 

Patty

 

Tu te souviens de l’histoire de Megan ? Nous venions à peine d’obtenir notre examen, tu voulais écrire un livre. Sur une jeune fille désœuvrée mais insouciante, blasée de la vie. Tu voulais raconter sa joie de vivre, son sourire, son charme. Tu voulais aussi raconter son bébé, son désespoir, et la scène sous la pluie. Tu t’en souviens ? Sa mère la chasse de la maison, elle se retrouve sous le porche d’une église, s’adresse à Dieu avant de faire l’inventaire de sa vie :

« Megan, 16 ans, deux chewing gum, un string et un polichinelle dans le tiroir. Et merde.»

Patty, tu n’as jamais fini cette histoire, mais moi elle m’a marqué. Depuis ce jour je n’ai pas cessé d’avoir envie d’écrire, de m’exprimer, et c’est pour ça que je veux te remercier, pour ça et surtout pour avoir été la première à croire en moi, à me donner l’impression que j’étais… Ad.

 

Patty, Merci.

 

Les (in)intéressantes histoires de MissKongoss

ef13900c6ed163734f68d38a25e2b1e6_large Tentative de description de la série Gossip Girl   [Version camerounaise]   Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et par humour j’ai demandé dans un article précédent à ce que l’on me lance un défi, celui de rédiger un billet sur Gossip Girl Cameroun, ne me doutant pas que certaines lectrices me prendraient carrément au mot, et du coup me voici perdu dans mes souvenirs à chercher un quelconque rapport entre cette série et mes origines bantoues. Continuer la lecture de Les (in)intéressantes histoires de MissKongoss