The Social breaking Dawn

The Social breaking Dawn

 

Mes excuses d’avances, l’article sera long, il n’y aura pas d’images et mes invitées ne sont pas très intéressantes.

 

 

Allez, Jingle.

* « Look where we are », Hoobastank*

*en image on peut voir un montage photo de l’animateur, accompagné de personnages plus ou moins connus,  faisant plusieurs grimaces*

 

Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et votre bloggeur préféré n’a pas pondu un papier depuis deux semaines du coup vous vous contentez de moi et ce n’est pas plus mal, car j’ai reçu la consécration absolue, car j’ai été nominé pour la première édition du DCPA, le plus gros évènement blogosphérique du pays, voir même de la sous-région.

Qu’est-ce que le DCPA ?

 

« DCPA » *ça se prononce à la manière anglo-saxonne, « dissipiyé »* c’est un sigle, qui signifie « Digest City Punchlines Awards », un sorte de récompense suprême pour bloggeurs; Très intéressant Ad, mais qu’est-ce qu’on en a à faire ?

 

J’ai obtenu ce prix. Je suis un digest city punchliner, et c‘est trop le pied, et je voudrais remercier mon père, ma mère, mes sœurs, mon frère, Jésus mon seigneur et roi, mais surtout trois personnes en particulier. Trois demoiselles qui probablement sans le savoir ont profondément encouragé, provoqué, influencé la mise sur pied de ce petit espace sur lequel tu te balades en ce moment, et qui méritent une attention toute particulière en ce jour de joie.

 

Lecteur, cet article que tu lis je ne l’ai pas rédigé pour toi mais pour elles, car elles sont certainement des petits cadeaux que le seigneur a mis devant moi pour me donner la force d’écrire, et aussi, d’avancer.

 

 

Lettre à mes muses

 

 

1ère lettre à mes muses :


 

 

Patty

 

Tu te souviens de l’histoire de Megan ? Nous venions à peine d’obtenir notre examen, tu voulais écrire un livre. Sur une jeune fille désœuvrée mais insouciante, blasée de la vie. Tu voulais raconter sa joie de vivre, son sourire, son charme. Tu voulais aussi raconter son bébé, son désespoir, et la scène sous la pluie. Tu t’en souviens ? Sa mère la chasse de la maison, elle se retrouve sous le porche d’une église, s’adresse à Dieu avant de faire l’inventaire de sa vie :

« Megan, 16 ans, deux chewing gum, un string et un polichinelle dans le tiroir. Et merde.»

Patty, tu n’as jamais fini cette histoire, mais moi elle m’a marqué. Depuis ce jour je n’ai pas cessé d’avoir envie d’écrire, de m’exprimer, et c’est pour ça que je veux te remercier, pour ça et surtout pour avoir été la première à croire en moi, à me donner l’impression que j’étais… Ad.

 

Patty, Merci.

 

Les (in)intéressantes histoires de MissKongoss

ef13900c6ed163734f68d38a25e2b1e6_large Tentative de description de la série Gossip Girl   [Version camerounaise]   Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et par humour j’ai demandé dans un article précédent à ce que l’on me lance un défi, celui de rédiger un billet sur Gossip Girl Cameroun, ne me doutant pas que certaines lectrices me prendraient carrément au mot, et du coup me voici perdu dans mes souvenirs à chercher un quelconque rapport entre cette série et mes origines bantoues. Continuer la lecture de Les (in)intéressantes histoires de MissKongoss

Êtes-vous un(e) asocial(e)?

Watamote
les « mojyo » sont des « asociaux » japonais, ceux qui n’ont pas d’amis et passent leur temps devant un ordinateur.

Le titre fait un peu test psychologique pour adolescente, mais ça ne posera pas de problèmes pour ceux ont compris de quoi je parle. Quant aux autres, ne vous inquiétez pas ; si vous ne connaissez aucune personne qui ressemble de près ou de loin à ce que je décris ici dans votre entourage, alors regardez-vous dans un miroir, vous en verrez une.

Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et un asocial est pour être politiquement correct un “inadapté social’’. Un individu, mâle ou femelle, ayant des difficultés plus ou moins grandes à s’épanouir en société, cela se manifestant par des problèmes pour s’exprimer en public, se faire des amis, se sentir bien dans sa peau, en somme faire toutes les choses que Dale Carnegie disait toutes simples dans ses livres. On ne perçoit peut-être pas tout de suite de quoi il s’agit, mais ces difficultés peuvent parfois prendre des proportions surréalistes, du petit bégaiement en présence du sexe opposé à la catatonie en face de toute personne autre que la famille proche.

Ne confondez pas avec le simple d’esprit, l’asocial n’est pas stupide, loin de là, il est juste beaucoup plus sensible que ses pairs. Son image de lui-même est biaisée voire inexistante, le monde est pour lui une masse incompréhensible, hostile, dont il préfère se détacher.Incapable de s’adapter à son univers, il se réfugie partout où il peut : dans les jeux vidéo livres séries et autres, dans toute forme d’art pour expulser ce que les mots de sa bouche ne suffisent pas et ne suffiront probablement jamais à exprimer, dans des fantasmes qu’il/elle aura créés. Des chimères dans lesquelles il/elle sera le personnage principal d’une histoire qu’il/elle fera dérouler dans sa tête à chaque fois que le monde réel deviendra trop lourd, ou tout simplement trop ennuyeux.
« L’asocial n’est pas stupide, loin de là.

Réunion sécurité hebdomadaire, regard dans le vide et paume sur le visage. Dans sa tête il rejoue le dernier épisode du seigneur des anneaux.

On distingue pour les cas plus évidents les fanatiques de comics ou de sf, les bourreaux de travail, les “noob“, les goths, les otakus *je parle des vrais, pas de ces fans du dimanche qui regardent deux trois épisodes d’un anime inconnu entre deux lignes de codes et qui s’autoproclament otakus parce qu’ils savent qu’ils ne seraient pas assez futés pour assumer le statut de vrais geeks*. On peut aussi voir les “no life“ quoique ce terme soit tombé aujourd’hui en désuétude. Tous ceux-là, sachez que ce ne sont pas tout à fait des asociaux mais des marginaux, car il y a une différence.

Un marginal appartient à une communauté, qui bien que minoritaire reste néanmoins existante. Un fan de métal par exemple serait marginalisé dans la plupart des pays d’Afrique, car incompris de la société africaine de base. S’il trouve d’autres marginaux comme lui, sa situation changera, car il aura trouvé une communauté de « comme lui », de gens capables de comprendre ses goûts, et parfois ses douleurs. L’asocial confirmé, lui, se sentira incompris même dans une communauté de gens supposés capables de le comprendre, car ils aimeront comme lui la musique, mais pas forcément le tricot, ou la lecture, etc… Il sera très difficile pour lui d’être pleinement satisfait de sa situation sociale.

Bien sûr les deux caractères ne sont pas incompatibles, mais il ne faut pas croire que l’un induise forcément l’autre, comme le laissent penser les séries télé américaines qui mettent en avant des jeunes garçons maladroits amoureux de la même fille depuis des années sans avoir jamais rien tenté *çà c’est la friendzone, tout un autre sujet :-)*, accompagnés de deux à trois acolytes aux airs encore plus débiles que celui qu’il affiche, lui-même étant un spécimen d’anormalité. Messieurs demoiselles ne vous laissez pas avoir, ce ne sont pas des asociaux, même pas des marginaux, juste des… clichés.

Et puis soyons sérieux tout le monde sait que dans la vraie vie la fille n’est pas si jolie que çà, et de plus elle ne finit certainement pas par se rendre compte du chaaarme du morveux qui était pourtant là depuis le début, sinon les coachs en séduction et autres charlatans seraient au chômage. De toutes manières ici en Afrique on n’en a pas besoin, on a 1- la cousine éloignée du village, 2- le marabout, 3- l’amie de la petite sœur de trois ans moins âgée et [très] facilement impressionnable.

Je crois que je me suis éloigné du sujet.

Si vous n’avez toujours pas perçu la nuance, un marginal a tout pleins d’autres amis marginaux comme lui avec qui vivre leur marginalisation, alors qu’un asocial non, et c’est justement ce qui le caractérise d’ailleurs. Trop dispersé pour avoir un centre d’intérêt unique, il erre entre les différentes facettes de sa personnalité, sans vraiment s’accrocher à l’une de peur de perdre les autres. Il suit et copie souvent le personnage le plus dominant autour de lui, qui peut parfois être tout à fait imaginaire, ou au contraire bien réel : une meilleure amie peut-être, qui elle dispose de beaucoup plus de talents au niveau de l’aptitude à discuter sans dégainer un sarcasme plus vite que le colt de Lucky Luke.

Certains seront perdus, car j’ai énoncé plus haut que les asociaux n’avaient pas d’amis et je viens de me dédire dans la phrase précédente. Lorsque je l’énonçais, j’exprimais en fait qu’ils ont d’énormes difficultés à s’en faire. La plupart du temps, au lycée surtout, on remarque que nous adaptons nos compagnies pour que les personnes qui nous entourent soient moins loties que nous sur certains plans, financier, affectif, qu’importe. Ne Vous sentez pas coupables et réfléchissez-y, au nombre de fois que vous vous êtes senti(e)s mieux en vous disant que votre situation, bien que grave, ne l’était quand même pas autant que celle de Gertrude, cocufiée par sa propre sœur…C’est humain, ça s’appelle relativiser, et ça ne fait de mal à personne, tout du moins rarement.

Les asociaux ne savent pas relativiser, et cette incapacité fait d’eux des machines à se plaindre, souvent d’un égocentrisme offensant. Obsédés par l’image négative qu’ils croient renvoyer, ils deviennent de vrais moulins à mauvaise humeur, encore plus déprimants que le premier album de Kyo, qui parle pourtant explicitement de suicide dans plus de la moitié des chansons. Autre caractéristique, on peut noter qu’ils sont lunatiques, parfois maladroits, voir pour certains instables. Mal habitués aux contacts, une phrase, un simple regard même peuvent leur faire perdre leur sang-froid, et si vous ajoutez à cela une imagination débordante, ça fait boum : vous lui souriez deux fois dans la même journée et il vous épouse dans son sommeil, et si vous recommencez le lendemain il imagine les noms de vos trois enfants.

Et j’ai bien dit « il »,je sais de quoi je parle.

Si vous avez reconnu des traits de votre personnalité actuelle dans plus de trois des nombreuses caractéristiques citées depuis le début de cet article, appelez le numéro qu’on montre souvent sur Emmanuel tv là, parce qu’il faut qu’on prie sur vous, vous avez un sérieux problème. Si c’est à l’inverse une étape de votre vie que vous avez dépassé, faites-vous plaisir dans les commentaires pour expliquer comment vous vous en êtes sorti, car j’ai cherché sur internet et dans quelques bouquins *merci Dale Carnegie* les solutions proposées, et les résultats furent tellement surprenants, et inutiles aussi, que je me retrouve avec un vide de cinq cents caractères à remplir.

Personnellement, je ne sais pas ce qui m’a sauvé : ma foi donnera toujours la première place à Dieu, mon cœur à la musique et mon bon sens à la jeunette de seconde littéraire de la classe d’à côté, mais je pense manquer légèrement d’objectivité, alors je vais m’arrêter là.

C’était la #Chronique_dAD, et je viens de loin.

Et vous ? Êtes-vous un(e) asocial(e)?

Ce que vous avez oublié quand vous prépariez la rentrée

Les banquiers proposant des crédits se frottent les mains, les parents battent des records d’assiduité dans les tontines, les maisons sentent  bon le neuf ou le poteau de revente de livre. Continuer la lecture de Ce que vous avez oublié quand vous prépariez la rentrée

Tentative de description d’un fait divers exceptionnel #1

Attention: cet article peut contenir des faits, propos, aptes à choquer les âmes sensibles, bien vouloir être préparé à ce qui va suivre.

Âmes sensibles, vous êtes prévenues.

Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et mon invitée s’appelle *** ****,  une jeune fille de 14 ans, fréquentant un lycée etc….

Elle est enceinte, et si cette information ne m’a pas fait plus d’effet que çà, la suite par contre a failli bousiller mon appétit. C’est le moment où les âmes sensibles se préparent, car elle est enceinte… De son propre père.

Continuer la lecture de Tentative de description d’un fait divers exceptionnel #1

À tout camerounais fier de son pays:

Ante Scriptum: Élie, au cas où tu tomberais par hasard sur cet article *oui Je sais que tu ne lis pas chronique*, je suis sûr que tu te reconnaîtras. Sache que la partie qui dit que je t’admire et à quel point je t’apprécie… est fausse.

À tout camerounais fier de son pays:

Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et mon invitée est un modèle.

Elle s’appelle Élie *bien sûr c’est un pseudo*, fait du sport tous les matins, joue dans l’équipe de basket de son université, se trouve des stages à l’étranger dans le but de se payer un Iphone, fait du shopping avec ses amies pour trouver le sac parfait pour sa nouvelle robe, et au-delà de tout çà, elle détient  un objet qui sublime toutes ces petites qualités:

*commentaire salace? Blague nulle? Suspense*

Dans sa chambre, dans un coin de son placard *commentaire salace*, elle a un maillot de l’équipe du Cameroun, qu’elle sort tous les soirs de grand match, accompagnée de son brassard tricolore.

Ouip, Aujourd’hui, le sujet dont on va parler, c’est la fierté nationale.

Mettons nous d’accord, ce type de profil est assez rare dans notre pays, où dans les bars *lieu qui m’est totalement étranger je le précise sans mauvaise foi 🙂 *, entre deux Guiness, on voit des gens crier le malheur des camerounais, et prophétiser avec fougue la guerre inévitable qui aura lieu après le décès d’une certaine personnalité, chef des armées.

Oui, nous pensons tous la.même chose: Quel bel exemple pour la jeunesse nous avons là.

Pour être plus clair, le peuple camerounais n’est pas *le lecteur me contredira dans les commentaires si J’ai tort* le plus fier de sa nation qui soit.

Les choses évoluent de nos jours, certes, mais dans l’ensemble ne nous mentons pas, beaucoup d’entre nous renieraient leur mère patrie sans hésiter pour un bout de trottoir occidental, et cher lecteur si tu en doutes alors cherche Cameroun+fuites+jeux olympiques sur google, même si avant de le faire je te conseillerais de te préparer à cracher ton patriotisme par les trous de nez.

Dire que le pays va mal, ou trouver tel ou tel coupable ne m’intéresse pas vraiment, je laisse çà aux vrais journalistes qui seront d’ailleurs plus aptes que moi pour cette tâche.

Mon kif à moi, c’est plutôt de rappeler quelque chose: le nationalisme est peut-être un concept abstrait pour certains d’entre nous *non tu crois?*, mais pas pour tout le monde.

Sauf que voilà. S’il s’agissait de regarder deux trois matchs à la télé et de crier « buôôôô » aux bons moments, la problématique de cet article serait inexistante, surtout que ces derniers temps ça ne se bouscule pas dans les filets des nos adversaires. Où se trouve donc un bon nationaliste? Que fait-il? Pourquoi?

Déjà un bon nationaliste connait son pays, s’intéresse à l’évolution de son pays, connait au moins le premier ministre de son pays, et n’insulte pas lui même tout seul de son plein gré les habitants de son pays:

« Vraiment les camerounais hein… »

« C’est pour çà que je suis SÛR que ce pays ne va jamais avancer »

« Vraiment, ILS sont TROP bandits »

-conversation entre un vendeur de dvd pirates et un chauffeur de moto sans permis-

*Out Of the point: quand tu dis çà tu penses à quoi exactement dans ta tête? Tu crois que tu es péruvien?*

Bref.

Je suis quand même d’accord avec le fait que l’administration ne fait pas grand chose pour encourager la population à aimer la nation, et ce serait difficile d’en vouloir à un fonctionnaire qui n’a pas reçu son salaire depuis deux à cinq ans lorsque qu’il critique l’État, car lui il sait de quoi il parle. Mais quand bien même, nous pouvons et devons faire un effort dans ce sens, parce que sinon nous laisserons à nos enfants une terre encore plus aride que celle que nous ont laissé nos pères, qui s’étaient déjà pas trop mal débrouillés en matière de naufrage étatique.

Les choses évolueront d’une manière ou d’une autre, mais c’est à nous, population de « l’Afrique en miniature » de nous battre pour qu’elles aillent dans le bon sens, car le mauvais n’est jamais qu’une transition entre le « meilleur » et le « pire ».

C’est justement selon cette optique que la demoiselle dont je parle peut être considérée comme un modèle, car bien qu’elle soit obligée par les études qu’elle fait d’être hors du pays, elle se débrouille tous les ans pour revenir, et a pris le ferme engagement de servir la patrie coûte que coûte dans sa vie d’adulte. C’est une décision admirable, et l’affirmer avec une telle force est une chose qu’on entend pas souvent.

Oui j’entend les cyniques, qui ont piaffé en disant « c’est tout ce qu’elle a vu qu’elle pouvait faire? », ou « on va voir çà dans cinq ans ».

Ben vous avez raison, elle va peut-être se marier à un caucasien avec lequel elle vivra tranquille à payer l’Impôt sur la Fortune dans une banlieue parisienne, et peut-être qu’elle choisira de regarder « qui veut gagner des millions » au lieu des matchs des lions indomptables, se rappelant ses origines à un spectacle de Thomas Ngidjol de temps en temps.

Peut-être que tout Celà se produira, mais au moins, elle aura essayé, et c’est le plus important à mon avis.

Quoique J’aurai l’air vachement c*n si elle fait çà.

C’était la #Chronique_dAD, et j’aime mon pays.

Ps: le Ante Scriptum ça existe pas, je l’ai inventé.

Le nom de leur groupe est un anagramme dont ils sont les seuls à connaître le sens

Tu appuies sur play, Ça commence tout doux, guitares et voix qui t’emportent, et pendant les trente premières secondes tu planes légèrement, et puis là…

Bam, une caisse qui t’emmène loin dans ta tête, et titre après titre, le chanteur, le fond électronique, les batteries entraînantes et incitant à bouger la tête en marchant dans la rue, tout est fait pour te faire voyager.

About Imagine Dragon.

C’est la #Chronique_dAD, et mon invité d’aujourd’hui est Dan Reynolds, le chanteur de « Imagine dragon », un groupe de rock alternatif *en fait ils font de la pop sans blagues* qui a pour vocation de te faire voyager dans le plus beau pays du monde: ton imagination.
Je ne sais pas si ce sont les  choeurs, le style optimiste,  ou les batteries, mais à la première écoute, tout est bon dans le dragon. It’s time, on top Of the world, amsterdam *ma préférée* sont mes coups de coeur de l’album night vision, leur premier.

Parfait pour t’accompagner pendant tes activités, quand tu fais tes devoirs, tapes des codes html, ou quand tu rêves de chevaucher un griffon dans ta chambre. Tu n’es même pas arrivé à la moitié des sons, mais on t’a déjà emmené si loin, que tu t’oublies, tu te laisses aller au fil des titres, les chansons s’enchaînent avec cohérence, pas  forcement grandioses mais bien entrainantes quand même, et Ensuite…

Ensuite rien du tout. Ils t’ont promis un monde imaginaire plein de jolis oiseaux et de rêves en HD, et tu tombes sur un assomant blablatage si nul qu’il n’y aurait pas de quoi en faire un jingle pour une émission de télé-réalité. La suite de l’album va de déceptions en déceptions, on sent trop une influence commerciale, des airs de boite de nuit, ça te bousille ton rêve, parce que griffounet, il ne sait pas danser.

Début cool, suite pourrie, c’est comme commencer une glace qui tomberait dans le sable après la première bouchée, on a mal.
À l’exception de Bleeding out, nothing left to say, et la toute dernière, Selene, qui m’ont fait de l’effet je dois l’avouer, la suite de l’album est assez fatigante, alors je me suis vite prononcé, parce que certaines fautes sont inexcusables. Du coup mon avis…?

J’achète.
Je  Prend, je met dans mes favoris, j’écoute en boucle, je passe les chansons nulles. Comme je l’ai déjà dit, cet album stimule l’imaginaire, il est parfait comme musique de fond pendant que tu bosses, et comme le ratio est de 7 sons valables sur 18, on peut pas risquer de passer à côté des bijoux qu’il a à offrir.

Alors je vous pardonne les mecs. Mais si vous me foutez encore du raggaeton dans un album rock, je vous fait bouffer le chapeau de peter pan. Non mais.  Du Raggaeton. Sans blagues.
C’était la #Chronique_dAD, et j’aime la musique. Tout doux griffounet… Tout doux.

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