About les lions indomptables: sans commentaires

#Chronique_dAD

Le fruit d’Adam est un fruit, bien sûr, issu d’un arbuste qui pousse dans les contrées de l’ouest du Cameroun, et qui est caractérisé par sa couleur rouge sang, ainsi que son goût sucré, à bien des égards proche de celui du fruit de la passion. C’est lui que l’on voit sur la photo.

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Une autre particularité de ce produit réside dans les lieux dans lesquels il pousse, et on peut considérer qu’il vit dans un écosystème pour le moins hors du commun.

En effet, le fruit d’Adam ne croît que dans des lieux extrêmement riches en nutriments, et on le retrouve notamment en grande majorité dans les excréments de cochons qui sont un engrais puissant.

Il est assez comique quand on y a goûté de constater le contraste entre le fruit lui même, qui est délicieux, et le lieu d’où il vient, qui est plutôt spécial… Nous sommes d’accord, le caca de porc n’est pas l’endroit le plus approprié pour découvrir les saveurs d’un fruit « exotique ».

Cependant je vois déjà venir la question que vous vous posez, « quel est le foutu rapport avec les lions indomptables? ». Hé bien la réponse est simple: pour obtenir un plant de fruit d’Adam, il suffit d’en croquer un, puis de le jeter dans des excréments de porc, et Quelques mois plus tard on obtiendra une belle plante et de beaux fruits.

Cherchant désespérément un moyen pour donner un espoir aux lions indomptables de sortir de leur état de crise, je me suis dit qu’il suffirait de faire comme avec le fruit d’Adam: faire mordre chacun d’eux par Suarez alias « Dents de sabre », le légendaire buteur Uruguayien aux pulsions vampiriques, et de les jeter ensuite dans une porcherie à dschang.

Il est même probable que la deuxième étape ne soit pas nécessaire, vu que nous avons déjà une certitude concernant l’équipe de football de notre beau pays:

Ils sont à chier.

C’était la #chronique_dAD, et J’ai apprécié regardé la coupe du monde.

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Tu sais que tu es à Yaounde quand:

#Chronique_dAD
-Tu as froid
-Tu vois des collines partout
-Il y a du soleil, mais tu as quand
même froid
-Il y des mini-shorts et des mini-
jupes en pagaille
-Tu connais quelqu’un qui a de la
famille à Etoudi.
-Tes pieds sont rouges
-Tes levres sont gercées
-Mais m*rde même avec un col roulé
tu as froid
-Tu te rends compte qu’il y a une
différence entre un Eton et un
Ewondo
-Tu te rends compte que devant un
verre d’alcool il n’y a aucune
différence entre un Eton et un
Ewondo
-Tu ne peux pas rentrer parce que
toutes les routes sont coupées à
cause de la sortie de…………*Signal
Coupé*
-Quand tu peux ENFIN sortir il pleut
des balles de ping pong
-Quand il s’arrête de pleuvoir il n’y a
plus de taxis
-Il n’y a jamais de motos
-Tu es Obligé de prendre un car
-Tu as peur
-Dans le car Tu dois ecouter un
animateur saoul qui est soit Eton,
soit Ewondo, mais certainement
alcoolique
-Quand tu veux lui demander
gentiment de se taire *ta gueule!* tu
te rends compte qu’il a de la famille
à Etoudi
-Tu es Obligé de mettre des
écouteurs pour ne pas entendre les
grossièretés de l’autre animateur, qui
est une vieille peau alcoolique Eton
et perverse à mort
-Ha non, elle est Beti
-Il y a une difference entre les Betis,
et les autres
-Ils sont alcooliques, pervers,
DETESTENT qu’on les confondent avec
les Eton ou les Ewondo, et surtout ils
ont de la famille à Etoudi
Et la chose la plus importante qui
prouve que tu étais à Yaounde,
C’est que quand tu rentres tu te
rends compte à quel point Douala est
une ville pourrie.

Quand on cherche « talent » + « Cameroun », on tombe sur lui

Wouaouh.
Au début lorsque vous m’avez proposé de faire un article sur cet artiste camerounais, je n’y ai pas cru. Il paraissait tellement sans intérêt que je me voyais très mal pondre 700 mots sur lui, mais Merci. Ça valait l’écoute.

Wabidiboo, c’est la Chronique dAD, et voilà, J’ai Briss! J’ai enfin reçu un message de quelqu’un me proposant mon prochain invité, et je suis tombé sur Henri Dikongue. Rien de moins que l’un des artistes camerounais les plus invisibles qui soient, encore plus difficile à trouver que les chaussures de Yannick Noah! Mais bon, on ne se décourage pas, il ne faut pas décevoir notre premier « demandeur », faisons un effort me dis-je Donc.

Empli de cette bonne volonté et du crédit multimédia d’un bon ami que je remercie *je ne te rembourse rieun*, je cherche, puis trouve quelques de ses titres, qui sont tout simplement splendides, même si je reconnais qu’il faut aimer le genre.

Et comme genre, il s’agit bien sûr du très original style que TOUS LES CAMEROUNAIS DE LA DIASPORA EXPLOITENT, le makossa, accompagné de rythmes salsa, avec quelques inspirations raggae par-ci par non! Non! Ne vous deconnectez pas!

Bon. On reprend tout à zéro.

Henri Dikongue est Camerounais. C’est le mec qui a fait la fameuse chanson « c’est la vie », qui a reçu des prix dans le monde entier, et J’ai bien dit entier. Cette chanson a même été dans le top vingt  international aux états unis en 2000, et a été choisie comme jingle pour la publicité de Orange en 2003 donc un peu de respect, on dit Monsieur Dikongue.

Et Monsieur Dikongue fait partie de ces personnes qui devraient être la fierté de à nation. 

Cependant c’est bien tout ça, mais bon l’objectif c’est d’avoir des bons titres à écouter, et pour être sincère je ne vous conseille pas ses albums. Pas qu’ils soient mauvais, non, loin de là, car pour un mélomane l’écoute de sa musique, sensible et envoûtante, est un plaisir complet. Le seul petit soucis, c’est que c’est vieux. La musique est anachronique, d’accord, mais son premier album est sorti en 1995, À l’époque où on regardait encore Steve Urkel à la télé.

Bien que cette époque fût très prolifique en légendes, ça date quand même d’il y a une vingtaine d’années, donc il serait miraculeux de tomber sur des choses à tirer de ses trois albums, à savoir Wa *1995*, C’est la vie *1997* et le petit dernier, on oublie jamais en 2000.
Voici donc une petite sélection de mes préférées, avec les thèmes abordés, les inspirations ainsi qu’un artiste récent ressemblant. Celles qu’il faut absolument connaître, Une sorte de best of.

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Et juste pour la culture, parmi ses collaborations, on compte un nom que J’ai trouvé assez original.. Roger Milla, le footballeur. Je n’ai pas encore trouvé la chanson, mais ça ne serait tarder. C’était la chronique dAD, et je ne connais pas mon prochain invité.

L’équilibre entre le talent et la deception

J’aurais aussi bien pu appeler cet article « Comment bousiller une belle soirée »? Kyo l'equilibre Le principe est simple: tu prends le nouvel album de Kyo, tu mets tes écouteurs, et tu attends. La première chanson est pas mal, oui, mais ne t’affole pas. Écoute la deuxième. Tu vas détester.

Ensuite, sans le vouloir, tu iras de déceptions en déceptions, et tu supprimeras sans états d’âme, triste et en mal d’émotions, tu t’endormiras d’un oeil. Tu auras écouté le nouvel album de Kyo.

About Kyo.

Wabidiboo, c’est la Chronique dAD, et mon invité m’a fait mal. Il s’agit de Benoit, le chanteur du groupe qui a bercé les débuts de mon adolescence. Cet article sera destiné à trois personnes bien distinctes, qui correspondent aux trois avis que je me suis fait par rapport à cet album, du coup il faudra repasser pour les détails techniques. Et oui, comme vous l’avez remarqué, pas de blagues. L’affaire est sérieuse.

À layine: Comme moi, en écoutant leur nouvel album, tu as espéré ressentir de nouveau cette impression que leur musique ouvrait ton coeur pour t’aider à voir ce qu’il y avait à l’intérieur n’est-ce pas? Comme une opération musico-chirurgicale…
Et comme moi tu as du te taper cette soupe populaire trop légère, digne d’une adaptation française des séries Us sur les ados attardés du début du millénaire, à l’époque où « sous le soleil » était à la mode.
En Bref, du vomi musical.
Le groupe de rock français avait pour habitude d’emmener le public dans les profondeurs de leur âme, et je n’ai retrouvé cet effet que dans trois ou quatre chansons: Poupees russes, l’équilibre, la madone. Donc si tu veux ressentir de nouveau ce soft rock sombre et profond, n’écoute que celles là. Pour le reste, J’ai envie de faire un remake de « la mort du disque » des casseurs flowteurs, avec les têtes de traîtres des membres du groupe en filigrane, sauf Floriant, le deuxième chanteur. Il est cool.

En plus, comme si ça ne suffisait pas, la pochette de l’album c’est le central park de new york, les quatre membres du groupe en costumes, la ville dans le fond, et l’empire state building qui dépasse.

Hum.

Where is the f*cking rapport?

À Ced. Comme moi, tu aimes la musique. Alors comme moi, tu as du remarquer que ce n’était pas du rock, mais de la pop, et puisque tu as bon goût, objectivement, tu auras donné une bonne note à un groupe qui fait toujours de la musique agréable à écouter. Je te comprend.
Il est certain que Tu as du aimer le graal, leur single, et lui mettre une assez bonne note. En fait tu as même du donner une bonne note à l’album en général, et aimer ces quelques chansons qui sont vraiment jolies, tourne autour, les vents contraires * avec la magnifique voix de Floriant*, White trash, leur plus originale de mon point de vue. Je pense sincèrement que cet album aurais pu être fait pour cette chanson seulement, tant les accords et les solos se joignent, juste parfaite.
Alors oui c’est vrai, les puristes trouveront l’album digne d’être la bande annonce du blanc d’Eyenga tellement c’est gnangnan, toi tu lui accorderas la note qu’il mérite, car malgré qu’il soit loin des attentes des fans, cet album est certainement le meilleur qu’ils aient fait, et à dire vrai, faire mieux aurait équivalu à un remix de Thriller, et je suis presque certain que Benoit danse comme une patate écrasée. Il est blanc. C’est génétique. Je ne juge personne.

Toi, jeune inconnue qui n’a jamais écouté Kyo, fait un exercice simple: prend leur dernière chanson, et n’écoute que celle là. Elle s’appelle La route. Elle est simple, elle est jolie, et les paroles sont… Bref écoute, et si tu n’aimes pas alors considère qu’il est inutile de perdre ton temps à écouter Kyo, parce qu’objectivement, c’est leur production la moins… Kyo quoi.
Même si on comprend toujours rien à leurs paroles.

Et juste en passant, une des seules chansons dont le message soit clair, c’est « l’équilibre », dans laquelle l’auteur raconte une infidelité, thème récurrent chez eux. Le truc, c’est que si on étudie leurs habitudes on se dit: étant donné que c’est aussi le titre de l’album, est-ce une métaphore pour mettre en évidence l’équilibre entre le Kyo d’il y a dix ans et celui ci? Peut-etre qu’ils parlent de leur infidélité envers nous, leurs fans? Ou ils avaient tous simplement trouvé qu’appeler leur album « poubelle blanche » ça ferait un peu raciste…. Bof.

J’ai fini par ne plus chercher de sens à leurs lyrics. J’écoute seulement.

C’était la Chronique_dAD, et à vrai dire, pardonnez mon offense. Sous le soleil n’a jamais été à la mode.