Êtes-vous féministes?


Ou encore
« Vous les hommes vous êtes tous pareils »

Le féminisme est une doctrine. Un ensemble de convictions qui mettent en avant la volonté de « rétablir » l’équilibre entre sexes, dans un monde où une femme, à qualifications égales, est toujours moins bien payée qu’un homme au même poste.

*Jingle: « Look where we are », Hoobastank »

Wabidiboo, c’est la #Chronique_dAD, et je suis ce que l’on pourrait appeler un anti-feministe, et je vais ici tenter d’expliquer mes motivations. Le lecteur aura tout le loisir ensuite de me traiter de con ou de face de pet ou de ce qu’il veut en commentaires, L’article reste ouvert.

Les petits essais: le féminisme et moi.

En fait J’ai un seul problème avec le féminisme. Le mot « fé-mi-nis-me ». La langue française est magnifique vous savez, c’est l’une des rares qui permettent de comprendre le sens d’un mot rien qu’en en étudiant l’étymologie, et dans le cas du mot féminisme cette science me paraît très appropriée, mais d’abord lisons la définition du dictionnaire:

Féminisme: doctrine favorable à l’égalité des sexes.

Analysons maintenant l’étymologie du mot:

féminisme: du radical « femina » qui ramène à la femme, du suffixe « isme » qui ramène à une doctrine, un mouvement, une pensée générale.

Féminisme: doctrine des femmes. Aussi simple que ça. Le mot  « féminisme » ne peut donc pas définir une volonté de rétablir l’équilibre mais automatiquement de l’inverser en la faveur du perdant actuel, à savoir le sexe faible. Hum. Je ne sais pas si J’ai bien réussi à traduire ma pensée alors je prend un exemple.

L’ensemble des actes qui ont pour objectif ou pour motivation de créer ou de préserver des disparités entre les races s’appelle le racisme. Comment s’appelle la doctrine qui vise à rétablir l’équilibre entre les races? Ça n’a pas de nom. Ce n’est pas l’intégrisme, ce n’est pas l’anti-racisme, c’est juste la logique, point à la ligne fermez les guillemets.

Or le français, comme je l’ai dit plus haut est d’une précision et d’une clarté sans beaucoup d’équivalents parmi les 5000 autres langues du monde. Si il n’y a pas de mots pour définir ce phénomène, c’est forcément qu’il n’était pas nécessaire qu’il y en ait un, –>Conclusion–>Ce concept n’existe pas, ou n’a pas lieu d’exister–>Le racisme est censé disparaître aussi–>Autre conclusion–>Le racisme est une Connerie.

Bon j’avoue on n’arrive pas directement à cette conclusion là J’ai sauté quelques étapes mais vous suivez le raisonnement non? J’ose croire que oui.

Ré-essayons avec le racisme, mais en biaisant un peu l’analyse:

Le racisme est L’ensemble des actes, pensées, paroles motivées par le but de créer ou préserver des disparités d’ordre racial. Le contraire du racisme vise donc à rétablir l’équilibre. Pour contre-balancer les actes de racisme il faut donc agir de manière à promouvoir les populations qui ont subi l’acte raciste. Exemple: le blackpower qui vise la promotion du peuple et de la culture noirs.

Sauf que Celà sous-entend s’il est possible de promouvoir le « made Of black » il devient légitime que chaque peuple ait le droit de promouvoir une idéologie similaire.

Vous voyez où je veux en venir déjà? Bon Je poursuis:

Chaque peuple a le droit de promouvoir son identité raciale. Pour que Celà soit logique il ne faut mettre aucune restriction. Dooonc même les peuples blancs devraient avoir le droit de promouvoir leur culture, sauf que non. Un blanc qui dit que la couleur blanche est celle de la pureté est… Un raciste. Or Jn noir qui dit que l’ébène est la couleur de la Terre, et que c’est la plus belle couleur au monde c’est tout de suite accepté. Un chinois qui dit que les yeux bridés sont les plus belles représentations de la beauté c’est juste drôle à la limite. Un blanc qui dit que les cheveux défrisés sont les seuls qui vaillent la peine c’est… Raciste. Et je finis par un exemple que j’aime bien: dire que les noirs puent et ressemblent à des singes c’est raciste. Dire que les blancs ne savent pas danser et qu’ils ont des petits engins comparés aux noirs c’est tout de suite plus facile à accepter.

Or à chaque fois qu’une personne promeut sa culture au détriment des autres cette personne fait preuve de racisme. Bien sûr le lecteur noir américain fan de Malcolm X me répondra que c’est normal, parce que les blancs pensent déjà qu’ils sont supérieurs et qu’il faut leur remettre les pendules à l’heure, mais ça revient au même: « rétablir l’équilibre ». Sauf qu’en fait l’équilibre n’est pas rétabli à terme, juste inversé. Un jour nous serons au dessus et eux en dessous, et nous ne vaudrons pas mieux que leurs pères qui fouettaient les nôtres pour le plaisir.

Revenons donc au sujet: une féministe vise à « rétablir l’équilibre » existant entre les hommes et les femmes, autant qu’un partisan du blackpower cherche à rétablir l’équilibre entre les noirs et les blancs.

Dans les deux cas, le fait même de défendre cette idéologie a pour conséquence directe de renforcer l’idéologie opposée, c’est un fait non discutable. Dans les deux cas, il y a reconnaissance du déséquilibre entre deux groupes: un majoritaire qui est de fait les hommes dans un cas les blancs dans un autre, et un minoritaire qui va, à terme,  presque exiger du « camp » opposé que ce dernier « reconnaisse » ce déséquilibre. Comme ce moment où deux frères jumeaux se disputent un gâteau, et ensuite le plus grand, magnanime, en laisse un morceau au cadet dans le but de le faire taire. L’objectif du petit frère devient dès lors d’obtenir la plus grande part du gâteau, et peut-être même l’obtiendra-t-il –Les femmes seront aussi bien payées que les hommes– mais ce n’aura été qu’un gâteau–les femmes ne seront jamais QUE des femmes–. Le droit d’aînesse, le grand frère l’aura, et n’aura rien perdu de ce côté là.

Conséquence, le petit frère cherchera un autre conflit, dans le but de gagner toujours, pour compenser la défaite psychologique qu’il subira à chaque altercation.

Et le pire, c’est que lorsque le petit frère aura besoin d’aide, il n’arrivera probablement pas à demander à être assisté par son « grand frère », pour des raisons évidentes.

La résolution du problème, selon moi, ne se trouve pas dans les poids de mesure, mais dans la balance elle même. Je suis un homme-j’appartiens à une majorité- et je suis noir-j’appartiens à une minorité-. *Au moment où J’écris cette phrase j’ai un pincement au cœur, raison pour laquelle je reformule*

Je suis un homme-j’appartiens à une « majorité »- et je suis noir-j’appartiens à une « minorité ». Et dans les deux cas, le but du jeu est d’aller au-delà de la limite virtuelle posée par ma couleur de peau ou la consistante pro-éminence bien cachée dans mon pantalon *Je suis noir :-)* pour retrouver mes pairs sur un même pied d’égalité qui est l’acceptation, le respect, l’amour et toutes ces choses que Jésus est venu nous offrir sur la croix.

Je connais ma place en tant que noir, qui est de  frustrer tous les autres peuples au jeu de celui qui pisse le plus loin protéger les ressources de mon continent, défendre mes valeurs familiales et spirituelles. Je sais aussi que les autres peuples ont leur place dans ma vie, et dans celle de la Terre.

Quant à vous les femmes, selon moi quand on exclut le cycle menstruel la nullité au volant et votre effet dévastateur sur notre destin (Salomon, Jules César et DSK seront d’accord avec moi), vous n’êtes pas bien différentes des hommes: orgueilleuses, bavardes, irritables, fatigantes.

À un détail près quand même: n’importe quel mec vous explose au jeu de celui qui pisse le plus loin XD XD.

C’était la #Chronique_dAD, à vous de vous exprimer.

PS: Suite de cet article ici

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9 réflexions au sujet de « Êtes-vous féministes? »

  1. Ne craignez rien, je ne pisse pas loin ; votre grandeur est sauve.
    Pour le reste, vous vous êtes enfermé dans la question de l’égalité. A ce petit jeu-là, on peut toujours relancer, ergoter, chipoter. Mais la question, c’est qu’il faut mettre fin à la domination masculine et à la domination blanche. Parce que ces cadres sont pernicieux et pourrissent toute revendication d’égalité. Parce qu’ils octroient le privilège d’écrire vos deux derniers paragraphes sans vergogne (imaginez ce que cela donnerait en mode ‘blanc sur noirs’).
    Plus sur mon blog.

    1. Si je vois où vous voulez en venir, vous êtes d’accord avec moi, mais en ajoutant que tout le monde ne pense pas ainsi c’est çà?

      Je vous suis au moins sur un point, parfois nous les hommes avons tendance à penser: puis que vous savez pleurer sourire et faire des bébés, on en déduit que vous ne savez QUE pleurer sourire et faire des bébés.

  2. Intéressant …
    Il faudra un peu d’ouverture d’esprit pour bien comprendre ton point de vue, somme toute 😉
    Joli essai d’objectivité aussi 😛 …

    Aj.

  3. « Quant à vous les femmes, selon moi quand on exclut le cycle menstruel la nullité au volant et votre effet dévastateur sur notre destin (Salomon, Jules César et DSK seront d’accord avec moi), vous n’êtes pas bien différentes des hommes: orgueilleuses, bavardes, irritables, fatiguantes »
    Tu fais preuve de sexisme. Ce dernier paragraphe est exactement le type de préjugés contre lesquels les femmes du monde se battent.

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