Quand on cherche « talent » + « Cameroun », on tombe sur lui


Wouaouh.
Au début lorsque vous m’avez proposé de faire un article sur cet artiste camerounais, je n’y ai pas cru. Il paraissait tellement sans intérêt que je me voyais très mal pondre 700 mots sur lui, mais Merci. Ça valait l’écoute.

Wabidiboo, c’est la Chronique dAD, et voilà, J’ai Briss! J’ai enfin reçu un message de quelqu’un me proposant mon prochain invité, et je suis tombé sur Henri Dikongue. Rien de moins que l’un des artistes camerounais les plus invisibles qui soient, encore plus difficile à trouver que les chaussures de Yannick Noah! Mais bon, on ne se décourage pas, il ne faut pas décevoir notre premier « demandeur », faisons un effort me dis-je Donc.

Empli de cette bonne volonté et du crédit multimédia d’un bon ami que je remercie *je ne te rembourse rieun*, je cherche, puis trouve quelques de ses titres, qui sont tout simplement splendides, même si je reconnais qu’il faut aimer le genre.

Et comme genre, il s’agit bien sûr du très original style que TOUS LES CAMEROUNAIS DE LA DIASPORA EXPLOITENT, le makossa, accompagné de rythmes salsa, avec quelques inspirations raggae par-ci par non! Non! Ne vous deconnectez pas!

Bon. On reprend tout à zéro.

Henri Dikongue est Camerounais. C’est le mec qui a fait la fameuse chanson « c’est la vie », qui a reçu des prix dans le monde entier, et J’ai bien dit entier. Cette chanson a même été dans le top vingt  international aux états unis en 2000, et a été choisie comme jingle pour la publicité de Orange en 2003 donc un peu de respect, on dit Monsieur Dikongue.

Et Monsieur Dikongue fait partie de ces personnes qui devraient être la fierté de à nation. 

Cependant c’est bien tout ça, mais bon l’objectif c’est d’avoir des bons titres à écouter, et pour être sincère je ne vous conseille pas ses albums. Pas qu’ils soient mauvais, non, loin de là, car pour un mélomane l’écoute de sa musique, sensible et envoûtante, est un plaisir complet. Le seul petit soucis, c’est que c’est vieux. La musique est anachronique, d’accord, mais son premier album est sorti en 1995, À l’époque où on regardait encore Steve Urkel à la télé.

Bien que cette époque fût très prolifique en légendes, ça date quand même d’il y a une vingtaine d’années, donc il serait miraculeux de tomber sur des choses à tirer de ses trois albums, à savoir Wa *1995*, C’est la vie *1997* et le petit dernier, on oublie jamais en 2000.
Voici donc une petite sélection de mes préférées, avec les thèmes abordés, les inspirations ainsi qu’un artiste récent ressemblant. Celles qu’il faut absolument connaître, Une sorte de best of.

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Et juste pour la culture, parmi ses collaborations, on compte un nom que J’ai trouvé assez original.. Roger Milla, le footballeur. Je n’ai pas encore trouvé la chanson, mais ça ne serait tarder. C’était la chronique dAD, et je ne connais pas mon prochain invité.

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